Wednesday, June 13, 2007

Impression de sursis...

Bizarre,

Certains matins, on se lève plein d'entrain puis à mesure que la journée se déroule, on se retrouve là sans conviction.
Heureusement, il y a les petites choses qui vous rattachent à la catégorie des types ordinaires, les attaches qui vous rassurent parce que votre passion, elle, ne vous conforte que dans la sensation d'inutilité. Voire de vanité.
OH, quand on voit certains propos tenus à votre encontre sur des forums par exemple, cela s'estompe un peu et on se dit qu'on doit affecter quelques frustrés du clavier quand même... Mais bon, cela ne compense pas ce qu'il y en a vous.

On dénomme ces moments le spleen de l'écrivain... On remplit des pages, on élabore des histoires, mais la réalité vous explose à la g...
Elle est là omniprésente.
C'est dur en librairie, d'ailleurs c'est économiquement dur pour tout le monde ! bref; vos manuscrits s'empilent et vous vous demandez si cela vaut la peine de tuer la planète en usant de l'électricité, du papier...
Le plus difficile dans ces moments, c'est de ne pas heurter l'entourage, même si certaines choses vous restent en travers la gorge... Vous regrettez un peu de ne pas avoir certaines petites fées de l'édition qui vous chapeautent...

vous savez quoi, j'ai pensé à récrire des textes pour des fanzines, ca me trotte dans la tête, mais à quoi cela servirait-il ? Hm.. ???
bref, je suis dans une pleine phase de doute sur le pourquoi de tout ça...

on verra bien.
En attendant passez de bonnes vacances.

Jess

2 comments:

Thomas Geha said...

Allez courage my Jess !!!!On est morts que quand les vers nous bouffent !

LEBLOGAJESS said...

oh ! seulement tu crois ?
L'inexistence est le début de la fin... :-)