Vous vous souvenez de Paul et Virginie, de Roméo et Juliette, de Tristan et Yseult ?
Ils étaient portés par leur amour absolu, leur grand amour à une époque où on ne vivait que jusqu'à l'âge canonique de 40 ans.
Ils étaient éperdus..
Hélas, les temps changent, notre époque devient incertaine, pleine de sollicitations libérales et une certaine morale judéo-chrétienne a foutu le camp et avec elle l'hypocrisie de certains. Quand on pense qu'on admire les maîtresses du roi et qu'on voue aux gémonies les femmes libres.
On vit des relations plus ou moins passionnées, le mot rupture s'affiche. On cherche quelqu'un pour avancer et on rebascule
Claire et Gabriel ont un passé, un passif aussi.
Pourtant ils se rencontrent, tombent amoureux, et peu à peu l'amour s'étiole. Par des agressions extérieures, parce que le passé nous façonne (oh ils nous font rire les philosophes de facebook qui disent ne vis pas dans le passé, tu n'avanceras pas... un passé lourd vous englue, bande de tâches !)
Claire 35 ans, indépendante, un boulot qu'elle aime, un appart à elle.
Gabriel, la quarantaine passée, des expériences professionnelles, une carrière d'écrivain en dent de scie, un appart dans l'immeuble que possèdent Papa et Maman, la mamma, une mère un brin castratrice, une reine des abeilles qui régente son univers.
Un couple, c'est du compromis et peu à peu, nos deux amoureux s'affrontent pour des riens du quotidien, pour un territoire où il faut apprendre à vivre ensemble... Gabriel se rend compte qu'il doit changer, mais il y a des mais. On n'envoie pas sa mère bouler ainsi, un homme doit avoir un minimum de situation sociale... Quant à Claire, elle veut beaucoup, de la tendresse évidemment et l'amour d'un père qui lui a fait défaut, ce père qu'elle cherche à substituer dans sa relation amoureuse...
Valéry G Coquant écrit avec ses tripes, son coeur, sa colère, ses regrets, ses larmes. Plusieurs fois, je me suis dit qu'il exorcisait sa propre histoire, certaines de ses erreurs, de ses ratés, c'est l'amour vu par un homme qui s'efforce d'être honnête, qui reconnait ses faiblesses, qui a su analyser sa situation, on est loin des bourgeoises ou des bobos classiques, dépeintes par des auteures femmes comme si seules ces dames pouvaient exprimer ce qu'elles ressentent. Gabriel son personnage est la victime de son passé au même titre que Claire, ce sont des êtres malmenés par la VIE, par leur éducation. Ok ils ont une certaine réussite sociale, mais au fond il y a des manques, des regrets, une impossibilité à se poser... des fêlures de gosse
Ce qu'il y a d'appréciable dans ce roman, c'est que l'auteur ne rend pas son héros masculin supérieur à son personnage féminin, au contraire. Il porte sur elle un regard touchant, une sincérité et de l'amour malgré ce qu'elle lui impose. Quant à Gabriel, il souligne ses lâchetés, ses compromissions, ses échecs... Il est authentique.
C'est un roman qui une fois entamé ne se lâche pas. On le dévore parce qu'il est écrit avec franchise.
Et on se prend à rêver de pouvoir intervenir pour éviter certains travers...
D'ordinaire, la littérature blanche et moi, ça fait deux, mais là, ce livre chez un éditeur que je ne connaissais pas m'a emballé. Et vous, prêts à découvrir cette histoire qui pourrait être la vôtre ?
UNE INTERVIEW DE L AUTEUR CLIQUEZ
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Des genres de l'imaginaire au policier, ne laissez pas la vilenie et la bassesse du monde vous contaminer, ouvrez votre esprit, votre âme.
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Friday, July 12, 2019
L'amour sur le Vif, Valery G Coquant
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Friday, November 28, 2014
VERJAT ET LA DISPARUE DE TOURBAIX, VALERY COQUANT
Verjat est un héros récurrent chez Valéry Coquant. Flic intègre, il enquête du côté de Tourbaix, petite ville du Nord mise à mal par la crise économique, reflet d'une région où les baronnies électorales n'en finissent plus de peser sur les mentalités... aH LES fameux politichiens !!!
(et toc !)

Dans cet opus, Verjat est sollicité par un contact pour retrouver sa petite amie enlevée. A l'arrêt suite à une intervention qui s'est soldée par la mort d'un criminel, Verjat va d'abord tenter de comprendre pourquoi cette jeune femme sans histoire a disparu et ce par ses propres moyens. Un travail difficile. Car en effet, le contact de Verjat n'a apparemment aucun ennemi.
Quelques rencontres avec des personnages haut en couleur, des salopards, des gens ordinaires, des gens qui se débrouillent (bref des héros du quotidien), Coquant est parfois féroce avec ses contemporains, mais n'est-ce pas le propre du romancier de ne pas tomber dans la lissitude et d'appuyer là où cela fait mal ?
On suit avec intérêt cette enquête de Verjat, ses retours à la maison entre son épouse et leur bébé, ses confrontations avec la hiérarchie. On voit combien le héros est foncièrement humain, combien le fait d'être père le tempère dans ses ardeurs...
Coquant sème les fausses pistes avec délectation, il promène son lecteur, l'amène à se remettre en question jusqu'à... ce que le roman prenne un rythme plus intense pour nous confronter à une hypothèse totalement inattendue.
C'est bien écrit, c'est prenant, c'est une très bonne enquête de Verjat qui vous fera froid dans le dos...
Bref bravo Msieur Coquant pour ce bon roman qui m'a paru un cran au dessus de l'affaire JC.
PS LE CHAT EST DESTINE A BOOSTER LAUDIENCE DE CETTE PAGE...
(et toc !)
Dans cet opus, Verjat est sollicité par un contact pour retrouver sa petite amie enlevée. A l'arrêt suite à une intervention qui s'est soldée par la mort d'un criminel, Verjat va d'abord tenter de comprendre pourquoi cette jeune femme sans histoire a disparu et ce par ses propres moyens. Un travail difficile. Car en effet, le contact de Verjat n'a apparemment aucun ennemi.
Quelques rencontres avec des personnages haut en couleur, des salopards, des gens ordinaires, des gens qui se débrouillent (bref des héros du quotidien), Coquant est parfois féroce avec ses contemporains, mais n'est-ce pas le propre du romancier de ne pas tomber dans la lissitude et d'appuyer là où cela fait mal ?
On suit avec intérêt cette enquête de Verjat, ses retours à la maison entre son épouse et leur bébé, ses confrontations avec la hiérarchie. On voit combien le héros est foncièrement humain, combien le fait d'être père le tempère dans ses ardeurs...
Coquant sème les fausses pistes avec délectation, il promène son lecteur, l'amène à se remettre en question jusqu'à... ce que le roman prenne un rythme plus intense pour nous confronter à une hypothèse totalement inattendue.
C'est bien écrit, c'est prenant, c'est une très bonne enquête de Verjat qui vous fera froid dans le dos...
Bref bravo Msieur Coquant pour ce bon roman qui m'a paru un cran au dessus de l'affaire JC.
PS LE CHAT EST DESTINE A BOOSTER LAUDIENCE DE CETTE PAGE...
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Sunday, December 09, 2012
Salon de Somain (une semaine après)
La semaine dernière ( 1 et 2 décembre) avait lieu le 3eme salon du livre de Somain.
Un salon particulier me concernant car il s'agissait de mon dernier salon de l'année 2012 avant l'ultime dédicace au Cultura V2 (journée complète du 15/12).
2012 aura été une année très riche en dédicaces, salons etc. De l'Eure (Conche en Ouche) à l'Aisne (Saint Quentin, Merlieux...) en passant par Loos, Hallennes les Haubourdin etc, je me serai beaucoup déplacé pour promouvoir Fissures...
Beaucoup de rencontres avec des lecteurs venant à la source car désireux de découvrir une littérature autre.
Le mot de M le Maire insistant sur la simplicité de l'évènement était sincère. Pas de chichi, pas de numéro pour les auteurs, une relation humaine, le salon est l'occasion de faire venir la culture auprès des habitants.
Le premier prix de la ville fut décerné à Pierre Brulhet et Audrey Françaix Grimbert.
Pour le reste ce salon très bien organisé fut l'occasion de discussions passionnées avec des fans de fantastique, je pense à Marie Edith qui découvrira bientôt l'excellent secret d'endymion spring... A ces gens qui n'aiment pas le fantastique mais qui font l'effort d'essayer...
Le samedi déguisé permit de mettre de l'ambiance, mais il fut à l'origine de la venue du fils caché de Michael Myers d' Halloween... Même si celui ci n'est arrivé que le dimanche
(voici mon déguisement lors du salon)
ARGH on ne me laisse pas dédicacer !!!!
Le salon permit aussi de revoir les ami(e)s.
( elles sont belles hein ! De gauche à droite S Bettencourt auteure d'une ETOILE en enfer, C Vauchel et Catsacha + 1/2)
Valéry Coquant himself !
Quant à mon épouse Catsacha, elle vendit l'intégralité de son stock de Grisemine, le petit chat qui voulait voler, ce qui fait que le livre sera bientôt indisponible. Eh oui, les gros éditeurs qui n'en ont pas voulu, Grisemine a rencontré son public ! NA
Une question posée sur le salon me trotte encore dans la tête
"ne serait-il pas plus intéressant pour toi d'écrire plutôt que de faire des salons ?"
Certes le temps passé sur un salon, je ne le passe pas à écrire, même si j'ai le carnet de notes à portée de main (je ne me vois pas comme certains auteurs prendre un bouquin derrière mon stand ce qui serait irrespectueux pour les organisateurs et les visiteurs. Non je ne balancerai pas de nom.) ou à pianoter sur mon clavier.
D'un autre côté, le salon c'est un lieu de rencontres, d'échanges. J'accepte de faire des kms pour venir y compris dans une petite ville, c'est un risque car je ne suis pas assuré de repartir en ayant vendu mes livres... Mais si je ne me déplace pas, si je compte sur un bouche à oreilles, je peux peut être compter longtemps...
Voilà vous savez tout, vous me verrez encore sur des salons. Et avec de la nouveauté... Après tout la première année où j'ai fait le salon du Polar à Lens, il y avait pas loin de moi un certain Franck Thilliez que les gens considéraient avec un intérêt restreint. L'année suivante, il avait sorti la chambre des morts et là, il y avait affluence devant son stand, y compris pour les ouvrages un peu ignorés les années antérieures... Preuve que le public est souvent orienté...
Au plaisir de vous rencontrer.
Seul achat sur le salon VERJAT ET L AFFAIRE JC DE VALERY COQUANT, editions saint Martin la dernière aventure du commissaire politiquement incorrect.
A l'année prochaine avec créature du miroir ????
Un salon particulier me concernant car il s'agissait de mon dernier salon de l'année 2012 avant l'ultime dédicace au Cultura V2 (journée complète du 15/12).
2012 aura été une année très riche en dédicaces, salons etc. De l'Eure (Conche en Ouche) à l'Aisne (Saint Quentin, Merlieux...) en passant par Loos, Hallennes les Haubourdin etc, je me serai beaucoup déplacé pour promouvoir Fissures...
Beaucoup de rencontres avec des lecteurs venant à la source car désireux de découvrir une littérature autre.
Le mot de M le Maire insistant sur la simplicité de l'évènement était sincère. Pas de chichi, pas de numéro pour les auteurs, une relation humaine, le salon est l'occasion de faire venir la culture auprès des habitants.
Le premier prix de la ville fut décerné à Pierre Brulhet et Audrey Françaix Grimbert.
Pour le reste ce salon très bien organisé fut l'occasion de discussions passionnées avec des fans de fantastique, je pense à Marie Edith qui découvrira bientôt l'excellent secret d'endymion spring... A ces gens qui n'aiment pas le fantastique mais qui font l'effort d'essayer...
Le samedi déguisé permit de mettre de l'ambiance, mais il fut à l'origine de la venue du fils caché de Michael Myers d' Halloween... Même si celui ci n'est arrivé que le dimanche
(voici mon déguisement lors du salon)
ARGH on ne me laisse pas dédicacer !!!!
Le salon permit aussi de revoir les ami(e)s.
( elles sont belles hein ! De gauche à droite S Bettencourt auteure d'une ETOILE en enfer, C Vauchel et Catsacha + 1/2)
Valéry Coquant himself !
Quant à mon épouse Catsacha, elle vendit l'intégralité de son stock de Grisemine, le petit chat qui voulait voler, ce qui fait que le livre sera bientôt indisponible. Eh oui, les gros éditeurs qui n'en ont pas voulu, Grisemine a rencontré son public ! NA
Une question posée sur le salon me trotte encore dans la tête
"ne serait-il pas plus intéressant pour toi d'écrire plutôt que de faire des salons ?"
Certes le temps passé sur un salon, je ne le passe pas à écrire, même si j'ai le carnet de notes à portée de main (je ne me vois pas comme certains auteurs prendre un bouquin derrière mon stand ce qui serait irrespectueux pour les organisateurs et les visiteurs. Non je ne balancerai pas de nom.) ou à pianoter sur mon clavier.
D'un autre côté, le salon c'est un lieu de rencontres, d'échanges. J'accepte de faire des kms pour venir y compris dans une petite ville, c'est un risque car je ne suis pas assuré de repartir en ayant vendu mes livres... Mais si je ne me déplace pas, si je compte sur un bouche à oreilles, je peux peut être compter longtemps...
Voilà vous savez tout, vous me verrez encore sur des salons. Et avec de la nouveauté... Après tout la première année où j'ai fait le salon du Polar à Lens, il y avait pas loin de moi un certain Franck Thilliez que les gens considéraient avec un intérêt restreint. L'année suivante, il avait sorti la chambre des morts et là, il y avait affluence devant son stand, y compris pour les ouvrages un peu ignorés les années antérieures... Preuve que le public est souvent orienté...
Au plaisir de vous rencontrer.
Seul achat sur le salon VERJAT ET L AFFAIRE JC DE VALERY COQUANT, editions saint Martin la dernière aventure du commissaire politiquement incorrect.
A l'année prochaine avec créature du miroir ????
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