Sunday, October 04, 2009

En bref...



Je n'ai le temps de rien... Quel constat, je vous jure !

En outre, la surcommunication n'est pas mon truc... Enfin "plus" mon truc.
Au début, je voulais à toutes fins faire connaître la moindre de mes nouvelles dans le plus petit fanzine...

Naiveté des débuts et enthousiasme juvénile
Dans un monde de crocodiles...

Ecrivons, prenons notre plaisir à publier des nouvelles , des romans, et voyons ce qui se passera : tel est mon nouveau credo. Si l'on m'invite tant mieux (merci d'ailleurs aux deux dernières personnes ayant pensé à moi), sinon on n'en mourra pas...

Néanmoins, il se passe des choses dans ma "carrière" d'auteur. Tenebres 2008 est sorti avec beaucoup de retard, mais le texte l'intrigue est enfin paru et ça pour moi, ça n'a pas de valeur... Vive le fantastique !

Pour le reste ce Ténèbres contient une itv vérité (des points devraient être corrigés à l'heure actuelle ))) et en parlant d'interview, il y en a une sur le site de PHENIX

A part ça, je corrige toujours les aventures d'Eidonius et j'ai trois idées de nouvelles qui ne demandent qu'à sortir, mais un autre projet s'est intercalé entre le roman et elles... Un copie à rendre sous peu, on en reparlera au besoin...

Sinon quoi de neuf à l'horizon.???.
Un Masterton qui me tente furieusement, rituel de chair. Je l'avais manqué en collection terreur... Je me l'offrirai chez Milady, le label poche de Bragelonne.

A part ça, je finis de dévorer la trilogie Nightwatch et je me régale toujours autant. C'est donc ça le sense of wonder !
A+
Jess

Sunday, September 13, 2009

Histoire

Cette semaine était marquée du sceau de l'Histoire et de l'emprise de l'image sur notre société.
France 2 avait en effet choisi de diffuser les deux premières parties d'un documentaire intitulé Apocalypse.
http://programmes.france2.fr/apocalypse-seconde-guerre-mondiale/

Par des images efficaces et des commentaires pertinents, la chaine a offert à ses spectateurs un documentaire d'une très grande qualité, l'occasion pour tous de voir la guerre autrement que comme des documents en noir et blanc, appartenant à une autre époque. Les images tirées de la propagande nazie montrait cette interaction stupéfiante entre Hitler et son peuple et l'on comprend mieux les ressorts de la tragédie qui se noua. D'autres visions d'horreur (cadavres mutilés, ruines) rappelaient la dureté de cette guerre, la négation de l'humanité qu'elle érigea en étendard et cette remise en cause des valeurs morales qu'elle provoqua. Une occasion de ne pas oublier, de passer le flambeau de la mémoire à nos enfants, un peu à l'instar du texte de Johan Héliot dans l'anthologie Pouvoirs critiques chez Nestiveqnen où un androïde est chargé de commémorer le souvenir d'une guerre.

A l'opposé de ce souvenir, cette semaine fut marquée également par l'histoire plus récente : les commémorations du 11 septembre 2001.Cette histoire là, nous l'avons tous vu en direct, un attentat médiatisé. Ces avions qui s'écrasent sur les Tours, cette sensation de monde qui s'effondre... Du monde occidental, j'entends.
Le 11 septembre est une date que je ne peux plus appréhender normalement. Lorsque je la lis, lorsque je la vois, je me souviens et je n'oublierai pas. Je me souviens également du naturel soutien que les auteurs de l'Oxymore avaient apporté à leur confrère d'outre atlantique à l'époque. Parce qu'une solidarité naturelle s'était fondée...

L'histoire est aussi notre présent et l'on ne peut que recommander la lecture du National Geographic de septembre avec un reportage bouleversant sur la Somalie. Entre milices et clans, la population de la corne de l'Afrique n'en finit plus de subir la violence quotidienne. Comment vivre normalement quand des milices vous proposent 10 fois le salaire d'un pêcheur pourvu que vous rejoigniez leurs rangs ? Pourtant au nord dans le Somaliland, la paix paraît vouloir régner, mais la communauté internationale refuse de reconnaître cette entité comme état indépendant. Depuis l'intervention hypermédiatisée des Américains en 93 suivie de leur départ après la perte de 19 soldats les 3 et 4 octobre à Mogadiscio, morts suivies d'images montrant des foules exhibant les cadavres des militaires, ce pays sombre...


La différence avec la guerre 39 / 45, c'est que désormais nous savons tout de ce qui se passe dans le monde, au moment où les événements se déroulent. Nous n'avons plus le privilège de l'ignorance, mais le fardeau de la culpabilité.