Bizarre,
Certains matins, on se lève plein d'entrain puis à mesure que la journée se déroule, on se retrouve là sans conviction.
Heureusement, il y a les petites choses qui vous rattachent à la catégorie des types ordinaires, les attaches qui vous rassurent parce que votre passion, elle, ne vous conforte que dans la sensation d'inutilité. Voire de vanité.
OH, quand on voit certains propos tenus à votre encontre sur des forums par exemple, cela s'estompe un peu et on se dit qu'on doit affecter quelques frustrés du clavier quand même... Mais bon, cela ne compense pas ce qu'il y en a vous.
On dénomme ces moments le spleen de l'écrivain... On remplit des pages, on élabore des histoires, mais la réalité vous explose à la g...
Elle est là omniprésente.
C'est dur en librairie, d'ailleurs c'est économiquement dur pour tout le monde ! bref; vos manuscrits s'empilent et vous vous demandez si cela vaut la peine de tuer la planète en usant de l'électricité, du papier...
Le plus difficile dans ces moments, c'est de ne pas heurter l'entourage, même si certaines choses vous restent en travers la gorge... Vous regrettez un peu de ne pas avoir certaines petites fées de l'édition qui vous chapeautent...
vous savez quoi, j'ai pensé à récrire des textes pour des fanzines, ca me trotte dans la tête, mais à quoi cela servirait-il ? Hm.. ???
bref, je suis dans une pleine phase de doute sur le pourquoi de tout ça...
on verra bien.
En attendant passez de bonnes vacances.
Jess
Des genres de l'imaginaire au policier, ne laissez pas la vilenie et la bassesse du monde vous contaminer, ouvrez votre esprit, votre âme.
Wednesday, June 13, 2007
Thursday, May 17, 2007
Rencontres
Lorsqu'on ambitionne de devenir auteur, il est une chose dont l'on doit apprendre à se prémunir, ce sont les critiques, surtout lorsqu'elles sont mauvaises ou qu'elles visent à faire mal (par ex quand le "critique" commence par démolir l'auteur avant de s'attaquer au livre qu'il a écrit...)
Peu à peu, on se défie des critiques, on attend celles des lecteurs parce qu'eux n'ont pas d'arrière pensée, ils ont aimé ou non. basta !
Mais il y a une part magnifique lorsqu'on parvient à écrire un livre et à le publier surtout, ce sont les rencontres lors des dédicaces, les rencontres avec des gens qui ont aimé ce que vous avez écrit, des gens que vous avez touché... Le moment est magique lorsque quelqu'un s'approprie votre "oeuvre", vous en reparle comme s'il l'avait écrit parce qu'il est rentré dans l'univers et que vous l'avez transporté.
Ces rencontres, je les ai vécus, il y a peu. La première à Mons lors de trolls et légendes où D. est venue me parler de London Calling... Cela donne envie de se battre pour le roman écrit dans le même univers...
La seconde, je l'ai vécu à Lens, où G. est venue m'évoquer Dérobade notamment A modern and faery tale... London Calling encore...
Bref ces moments là compensent la méchanceté de certains...
Jess
Peu à peu, on se défie des critiques, on attend celles des lecteurs parce qu'eux n'ont pas d'arrière pensée, ils ont aimé ou non. basta !
Mais il y a une part magnifique lorsqu'on parvient à écrire un livre et à le publier surtout, ce sont les rencontres lors des dédicaces, les rencontres avec des gens qui ont aimé ce que vous avez écrit, des gens que vous avez touché... Le moment est magique lorsque quelqu'un s'approprie votre "oeuvre", vous en reparle comme s'il l'avait écrit parce qu'il est rentré dans l'univers et que vous l'avez transporté.
Ces rencontres, je les ai vécus, il y a peu. La première à Mons lors de trolls et légendes où D. est venue me parler de London Calling... Cela donne envie de se battre pour le roman écrit dans le même univers...
La seconde, je l'ai vécu à Lens, où G. est venue m'évoquer Dérobade notamment A modern and faery tale... London Calling encore...
Bref ces moments là compensent la méchanceté de certains...
Jess
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